Conférence de presse du 30 août 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin

2021/08/30

Agence de Presse Xinhua : Selon des reportages, la semaine dernière, le Conseil de commerce Chine-Afrique (CABC) a tenu une cérémonie de lancement du rapport intitulé Investissements chinois en Afrique, qui présente un aperçu exhaustif de la participation des entreprises chinoises au développement économique de l'Afrique. Comment le Ministère des Affaires étrangères voit-il le rôle joué par les entreprises chinoises dans le développement socio-économique de l'Afrique ?

Wang Wenbin : La semaine dernière, la cérémonie de lancement du rapport intitulé Investissements chinois en Afrique tenue par le CABC a été couronnée d'un grand succès. Les personnalités de tous les horizons l'ont apprécié positivement, estimant généralement que les investissements des entreprises chinoises en Afrique sont mutuellement bénéfiques et gagnant-gagnant et répondent aux besoins de développement de l'Afrique, et que la coopération de qualité Chine-Afrique en matière d'investissements présente des perspectives prometteuses.

Les investissements des entreprises chinoises en Afrique et leur aide au développement socio-économique de l'Afrique présentent les caractéristiques majeures suivantes. Premièrement, les investissements de la Chine en Afrique sont stables et vigoureux. Au cours des 20 dernières années, les flux d'investissements directs de la Chine en Afrique ont augmenté en moyenne de plus de 25 % par an. Dans le contexte épidémique, les investissements chinois en Afrique ont augmenté de 2,71 milliards de dollars américains en 2019 à 2,96 milliards de dollars américains en 2020 malgré les difficultés. Les entreprises chinoises ont « pris racine en Afrique », « travaillé d'arrache-pied en Afrique » et « porté des aides à l'Afrique », faisant avancer le processus d'industrialisation de l'Afrique grâce à une coopération industrielle concrète, et créant des emplois en Afrique.

Deuxièmement, les avantages de développement de la Chine et de l'Afrique sont hautement complémentaires. L'Afrique est riche en ressources, et dispose d'un énorme dividende démographique, d'une urbanisation accélérée et d'un secteur manufacturier en plein essor, alors que la Chine a des atouts en termes de capitaux, de technologies et d'expériences de développement. La coopération sino-africaine a considérablement amélioré l'efficacité de l'allocation des ressources. L'industrie manufacturière à forte intensité de main-d'œuvre et la construction de parcs industriels sont des domaines d'excellence traditionnels des investissements chinois en Afrique. Et la fabrication technologique de moyen-haut de gamme, le secteur médical et pharmaceutique, l'économie numérique et l'industrie aérienne deviennent également de nouveaux eldorados pour les investissements chinois en Afrique.

Troisièmement, la coopération entre la Chine et l'Afrique en matière d'investissements est mutuellement bénéfique et gagant-gagnant. La Chine est en train de créer une nouvelle dynamique de développement où la circulation domestique est le pilier principal et que la circulation domestique et la circulation internationale se renforcent mutuellement. Les investissements des entreprises chinoises en Afrique permettent de fluidifier les chaînes industrielles mondiales et de faciliter les exportations dans les deux sens. Tout en réalisant leur propre développement, les entreprises chinoises ont apporté une contribution exceptionnelle à la stabilité sociale et à la prospérité économique des pays africains par le transfert actif de technologies, le renforcement des achats locaux et l'embauche des employés locaux.

Le gouvernement chinois encourage depuis toujours les entreprises à répondre activement aux stratégies de développement de l'Afrique, à s'intégrer dans la société locale, à assumer leurs responsabilités sociales de leur propre initiative, à apporter des bénéfices aux populations locales et à contribuer à la réalisation d'un développement indépendant et durable des pays africains. Je suis convaincu que la coopération sino-africaine en matière d'investissements a de belles perspectives et un avenir prometteur et qu'elle connaîtra une amélioration sur les plans qualitatif et quantitatif dans le futur, de manière à porter sans cesse la coopération pragmatique sino-africaine à de nouveaux niveaux.

AFP : Pourriez-vous confirmer l'information de la visite en Chine en septembre de l'Envoyé spécial du Président américain pour le climat John Kerry ? Si c'est vrai, pourriez-vous préciser la date ? Quels seront les sujets qu'il abordera avec la Chine ?

Wang Wenbin : Quant aux questions que vous avez évoquées, je n'ai pas d'information à publier pour le moment.

China News Service : Selon des informations, les réunions de la Convention sur les armes biologiques (CABT) se tiendront aujourd'hui. Les États-Unis sont le seul pays à s'être retiré du processus de négociation des mécanismes multilatéraux de vérification des armes biologiques en 2001 alors qu'un consensus avait été atteint, et aussi le seul pays à s'opposer aujourd'hui à la reprise des négociations. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : Comme vous l'avez mentionné, les réunions de la CABT se tiendront à partir d'aujourd'hui. La Chine défend toujours fermement les buts et objectifs de la CABT. Comme la grande majorité des pays, la Chine préconise la mise en place des mécanismes multilatéraux de vérification dans le cadre de la CABT pour effectuer la supervision et la vérification sur tous les pays. C'est le moyen le plus efficace d'assurer le respect de la CABT et d'établir la confiance mutuelle. Lors de ces réunions, la Chine appellera une fois de plus à la reprise des négociations sur les mécanismes de vérification, et nous sommes convaincus que la plupart des pays feront également entendre la même proposition.

En fait, les États-Unis sont le pays le plus actif et le moins transparent en matière d'activités de militarisation biologiques. Si les États-Unis ne se sont pas retirés à eux seuls du processus de négociation convenu en 2001 et s'ils ne sont pas le seul pays à s'opposer jusqu'à aujourd'hui à la reprise des négociations, ce mécanisme aurait été mis en place il y a longtemps et les activités biologiques, y compris les activités de laboratoire, auraient été soumises à une supervision et à une vérification multilatérales. Il est à noter que récemment, les États-Unis ont préconisé maintes fois des enquêtes sur les laboratoires chinois sur la question de l'identification des origines de la COVID-19, ce qui va à l'encontre de la position qu'ils défendent jusqu'à aujourd'hui en matière de vérification des laboratoires biologiques. Étant donné que les États-Unis ont précédemment affirmé que les activités dans le domaine biologique étaient techniquement invérifiables, leur demande d'enquêter sur le laboratoire à Wuhan est donc purement un chantage politique. Autrement dit, si les États-Unis estiment que les enquêtes sur le laboratoire à Wuhan sont faisables, il n'y aura donc aucune raison pour eux de s'opposer à la mise en place de mécanismes multilatéraux de vérification biologique, et encore moins de refuser d'ouvrir Fort Detrick et leurs plus de 200 laboratoires biologiques à travers le monde pour accepter les enquêtes de la communauté internationale. De telles pratiques contradictoires des États-Unis montrent que les soi-disant ouverture et transparence revendiquées par la partie américaine ne sont que des excuses pour tromper les autres. En matière d'identification des origines et de mise en place des mécanismes multilatéraux de vérification des armes biologiques, ce sont les États-Unis eux-mêmes qui sont les moins ouverts et les moins transparents.

NHK : Le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré, lors de son entretien téléphonique avec le Secrétaire d'État américain Antony Blinken hier, que la Chine s'opposait fermement au rapport sur les origines du virus publié par les services de renseignement américains. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : Le Vice-Ministre chinois des Affaires étrangères Ma Zhaoxu et le Directeur adjoint de la Commission nationale de la santé Zeng Yixin ont déjà exposé, respectivement par une déclaration et une interview, la position de la Chine à ce sujet. Le soi-disant rapport sur l'identification des origines du virus publié par les services de renseignement américains est un rapport politique qui va à l'encontre de la science, un rapport pour trouver un bouc émissaire afin de rejeter la responsabilité des États-Unis dans leur échec dans la lutte contre la pandémie sous le couvert de la recherche sur les origines du virus, et un faux rapport qui diffame la Chine avec des prétextes fabriqués. Tout comme le mensonge que les États-Unis ont répandu sur la possession par l'Irak d'armes de destruction massive, ce rapport témoigne une fois de plus de la manière dont les États-Unis cherchent à tromper la communauté internationale et à l'induire en erreur.

La partie américaine doit expliquer clairement pourquoi elle a mobilisé les services de renseignement, au lieu des scientifiques, pour rechercher les origines du virus. En faisant cela, essaie-t-elle en réalité de découvrir la vérité ou de fabriquer la « vérité » ?

Les États-Unis doivent également s'expliquer clairement sur cette question : pourquoi sont-ils tellement obsédés par la théorie de fuite de laboratoire qui n'a aucune base scientifique ? Même s'ils n'ont pas pu trouver de preuves après avoir mobilisé toutes leurs forces de renseignement, les États-Unis s'accrochent toujours à la théorie de fuite de laboratoire. Si ce n'est pas de la manipulation politique, qu'est-ce que c'est alors ?

Les États-Unis doivent également s'expliquer clairement sur la question suivante. En tant que pays disposant des équipements et des technologies médicaux les plus avancés au monde, pourquoi les États-Unis sont réduits à celui qui compte le plus grand nombre de cas d'infection et de décès dus à la COVID-19 ?

Depuis l'apparition de la COVID-19, les États-Unis se sont retirés de l'OMS à un moment critique de la lutte contre le virus, ont interdit leur exportation de vaccins à un moment où le monde en avait un besoin urgent, et ont fait du tapage arbitraire sur la théorie de fuite de laboratoire après que la Chine et l'OMS avaient mené avec succès la première phase de l'étude sur les origines du virus. Ce que les États-Unis ont fait n'a pas seulement conduit à leur échec complet dans leur propre lutte contre la pandémie et fait payer un lourd tribut au peuple américain, mais a aussi sérieusement empoisonné l'atmosphère de la coopération internationale sur le traçage des origines du virus et dévié de plus en plus la recherche des origines du virus de la bonne direction. Les États-Unis sont déjà devenus le plus grand facteur de destruction de la coopération internationale contre la COVID-19 et le plus grand obstacle à l'identification scientifique des origines du virus. On ne peut s'empêcher de se demander, entre la vie du peuple américain et le gain égoïste politique des politiciens, lequel est plus important ? La vie et la santé des peuples du monde, et les calculs géopolitiques des États-Unis, lesquels sont plus importants ? Quand les États-Unis mettront fin à leur poursuite de la politisation de la réponse à la COVID-19 et de la recherche des origines du virus ?

Face au virus, tous les pays partagent heurs et malheurs et voient leurs destins étroitement liés. Pour combattre la pandémie, nous devons adhérer à la science et travailler solidairement. La Chine s'en tient toujours à la coopération dans la lutte contre le virus et à la recherche scientifique des origines du virus, s'oppose toujours à la pratique erronée consistant à politiser la lutte contre la COVID-19 et le traçage des origines du virus, et s'engage toujours à promouvoir la coopération internationale dans la lutte contre la pandémie et l'identification des origines du virus ainsi qu'à travailler avec les autres pays pour une victoire rapide sur la COVID-19. Nous exhortons la partie américaine à chérir la vie, à respecter la science, à cesser ses tactiques visant à rejeter la responsabilité sur autrui sous prétexte de la recherche des origines du virus, et à revenir au plus vite sur la bonne voie de la coopération dans la lutte contre la pandémie et de l'identification des origines du virus fondée sur la science.

CCTV : Selon des reportages, l'ancien Secrétaire d'État adjoint américain Christopher Ford a publié une lettre ouverte, révélant le processus par lequel une poignée de personnes au sein du Département d'État américain ont concocté la « théorie de fuite de laboratoire ». Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Wang Wenbin : J'ai remarqué les reportages concernés. Cette lettre ouverte publiée par l'ancien Secrétaire d'État adjoint américain Christopher Ford que vous mentionniez est une preuve solide de plus montrant que certains politiciens américains ont tourné le dos à la science, concocté des mensonges et calomnié et sali la Chine sur la question de l'identification des origines du virus.

Selon cette lettre ouverte publiée par Ford en juin dernier, de décembre 2020 à début janvier 2021, sur les instructions de l'ancien Secrétaire d'État américain Mike Pompeo, Miles Yu du Bureau de la planification des politiques du Département d'État américain a ordonné au Secrétaire assistant adjoint Thomas DiNanno du Bureau du contrôle des armements, de la vérification et de la conformité (AVC) du Département d'État américain et au Conseiller David Asher de contourner l'évaluation des experts en sciences biologiques et en armes biologiques et chimiques et de continuer à prôner les fausses affirmations auprès de différents services du Département d'État américain, selon lesquelles « le nouveau coronavirus est une arme biologique libérée délibérément par le gouvernement chinois ». Après que Ford a envoyé plusieurs courriels pour rappeler à Thomas DiNanno et à David Asher qu'ils devaient organiser une évaluation sérieuse par des scientifiques, l'AVC a tenu une réunion d'experts en janvier dernier. Et les experts participants ont mis en avant sur place les erreurs critiques dans les documents concernés. Ford a ensuite envoyé des courriels à plusieurs hauts fonctionnaires du Département d'État américain pour les informer des informations de la réunion, dans lesquels il a souligné que les affirmations concernées de l'AVC présentaient des problèmes majeurs. Et il en a déduit que cela pourrait avoir amené les hauts fonctionnaires du Département d'État américain à ne pas évoquer la « théorie de l'arme biologique » dans la « Fiche d'information : Activités à l'Institut de virologie de Wuhan » publiée le 15 janvier de cette année et à avancer plutôt une autre déclaration spéculative selon laquelle « le nouveau coronavirus pourrait provenir d'une fuite imprévue de laboratoire ».

On voit bien par là que certains politiciens de la partie américaine, au mépris total des fondements scientifiques et des bases factuelles, ont complètement transformé l'identification des origines du virus en manipulation politique. Leur véritable objectif est de salir la Chine par tous les moyens. Étant donné que la « théorie de l'arme biologique » ne marche pas, ils y ont alors renoncé et ont recouru à la « théorie de fuite de laboratoire ». De telles pratiques déshonnêtes sont décelées par de plus en plus de personnalités clairvoyantes et feront certainement l'objet d'une opposition de plus en plus forte au sein de la communauté internationale.

Bloomberg : Le Président français Emmanuel Macron a récemment dit que la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne proposeront la création d'une zone sécurisée à Kaboul, qui permettra aux Afghans confrontés aux risques de rester jusqu'à leur évacuation. La Chine soutiendra-t-elle l'entrée de forces de maintien de la paix en Afghanistan pour aider à établir une zone sécurisée ?

Wang Wenbin : J'ai remarqué les reportages concernés. J'ai également noté que les Talibans afghans avaient rejeté la proposition de créer une zone sécurisée. La Chine estime que la communauté internationale doit respecter la souveraineté, l'indépendance, l'intégrité territoriale de l'Afghanistan et la volonté de son peuple. Toute action entreprise par le Conseil de Sécurité et la communauté internationale doit contribuer à l'apaisement des conflits et à la transition en douceur de la situation en Afghanistan.

Shenzhen TV : Selon des reportages, l'armée américaine basée à Okinawa a récemment déversé de l'eau traitée contenant du fluorure organique dans les égouts. Le Japon a déposé une vive protestation auprès des États-Unis et a demandé à l'armée américaine d'arrêter tout déversement. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : Pour le rejet des eaux contaminées, le Japon a des attitudes totalement différentes envers le rejet des eaux usées par l'armée américaine stationnée au Japon et la décision de son gouvernement de déverser l'eau contaminée de la centrale nucléaire. Il semble que le Japon n'attache de l'importance qu'à la protection de son propre environnement et ignore la protection de l'écologie marine mondiale. « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas que l'on vous fasse. » Le Japon a le droit de s'opposer au rejet des eaux usées par l'armée américaine stationnée au Japon, mais également la responsabilité de répondre aux préoccupations de la communauté internationale, en particulier de ses pays voisins. Il ne doit pas lancer unilatéralement le rejet de l'eau contaminée dans la mer avant de trouver un consensus par d'amples consultations avec toutes les parties prenantes et les institutions internationales compétentes. Des actes égoïstes sur les questions de protection de l'environnement ne feront que nuire aux autres et à soi-même.

CGTN : Selon des informations, récemment, trois étudiants chinois ont été interrogés par la partie américaine à leur arrivée dans l'aéroport de Houston aux États-Unis. Soupçonnés de « représenter une menace pour la sécurité nationale américaine », ils ont été ensuite rapatriés. Le Ministère des Affaires étrangères en est-il au courant ? Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Wang Wenbin : Le 15 août, trois étudiants chinois, munis de visas légaux, ont été interrogés par la partie américaine à l'arrivée dans l'aéroport de Houston aux États-Unis et ont été renvoyés en Chine. La raison est qu'ils sont financés par le gouvernement chinois ou ont des liens avec l'armée, car des photos de stage militaire ont été trouvées dans leur portable. La Chine y exprime son fort mécontentement et sa vive opposition, et a fait des représentations solennelles auprès des États-Unis.

Les États-Unis ont rapatrié ces étudiants chinois pour des raisons infondées et voire ridicules, ce qui a gravement porté atteinte aux droits et intérêts légaux des étudiants chinois aux États-Unis et a fortement sapé les échanges culturels et humains normaux ainsi que la coopération éducative sino-américains. De tels actes discriminatoires visant les étudiants d'un pays spécifique vont à l'encontre de l'idée d'ouverture et de liberté vantée par la partie américaine et contredisent son discours de « bienvenue aux étudiants chinois ». Cela va à contre-courant de notre époque marquée par les échanges internationaux de talents, tente d'inverser le cours de l'histoire, et doit donc être condamné.

La Chine exhorte la partie américaine à corriger ses erreurs, à cesser d'utiliser diverses excuses pour contraindre et réprimer de façon injustifiée les étudiants chinois, et à mettre fin à ses actes visant à empêcher et à saboter les échanges humains et culturels avec la Chine. La partie chinoise continuera de soutenir les étudiants chinois à l'étranger dans leurs efforts visant à protéger leurs droits et intérêts légaux et légitimes conformément à la loi.

Agence de presse Yonhap : L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a dit dans un rapport publié le 27 août que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) semblait avoir redémarré un réacteur nucléaire à Yongbyon. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : La position de la Chine sur la question de la Péninsule coréenne est constante et claire. Nous espérons que toutes les parties adhéreront au règlement politique de la question de la Péninsule, et trouveront un moyen efficace de résoudre les préoccupations de part et d'autre de façon équilibrée conformément à l'« approche à double voie » et au principe d'actions échelonnées et synchronisées.

Kyodo News : Je voudrais confirmer la question sur la zone sécurisée en Afghanistan. La position chinoise n'est pas favorable à la création d'une zone sécurisée proposée par la France. Puis-je le comprendre comme ça ?

Wang Wenbin : J'aimerais réitérer la position de la Chine sur les questions concernées. Nous estimons toujours que la communauté internationale doit respecter la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale de l'Afghanistan et la volonté de son peuple. Toute action entreprise par le Conseil de Sécurité et la communauté internationale doit contribuer à l'apaisement des conflits et à la transition en douceur de la situation en Afghanistan.

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Question posée après la conférence de presse : Selon des reportages, l'ancien Président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge est décédé le 29 août à l'âge de 79 ans. Quels sont les commentaires de la Chine ?

Wang Wenbin : Le Président Rogge était un dirigeant remarquable du Mouvement olympique international et vieil ami du peuple chinois. Il a fait une contribution extraordinaire pour promouvoir le développement du Mouvement olympique et approfondir la coopération amicale entre le CIO et la Chine ainsi que l'organisation avec succès des Jeux Olympiques de Beijing 2008. Nous exprimons nos profondes condoléances pour sa triste disparition et notre sincère sympathie à sa famille.

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